
Après
encore une bien longue absence, Slayer reviens et met une grande claque
dans la gueule à tout le monde avec cet album, haineux et ultraviolent
comme jamais (si, si, c'est possible).
Maintes fois repoussé, il
sortira finalement aux U.S.A. le 11 février, jour où les
tours du World Trade Center se sont fait descendre. Tout un symbole. Bien
sûr, cette partie de l'histoire de New-York est bien regrettable,
mais il y a comme un parallèle entre cette démonstration
d'horreur et de violence avec God Hates Us All. D'ailleurs, rien que le
titre de se dernier colle aussi bien à la musique qu'à cet
événement. Le CD présentent des titres mid-tempo,
mais plutôt déjà bien costauds. Quand à ce qu'il
présente de plus rapide, c'est assez allucinant (Payback, Exile..)
Là encore, les pays étrangers
ont la chance d'avoir des bonus track comme Scartruck (titre assez lent
dans la veine d'un Threshold) ou Addict, un peu plus rapide, mais sans
plus.
GOD HATES THE WORLD
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